« Je refuse de trop poétiser ou de trop romantiser. Je ne pense pas que ce soit très utile. Et souvent, je pense que c’est faux. Je ne me prends pas pour un créateur. »
Fait excessivement rare, plus les années passent, plus il fait d’album et plus Jean-Louis Murat semble inspiré et génialement créatif. Entre sage grand lièvre et fougueux pur-sang, l’artiste continue son chemin hors des sentiers (ra)battus.
On n’a pas assez confiance de ce que nous sommes en France. Certes la présidence de la république n’arrange rien pour nous donner du crédit auprès de nous-mêmes. Alors il faut aller chercher ailleurs avec qui l’on voudrait manger pour un diner presque-parfait vu de l’hexagone. C’est peut être ce qu’a voulu faire Jean-Louis Murat. Expatrier sa souche auvergnate sur des terrains étrangers.