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Jack White reprend un titre country pour le Record Store Day

Jack White a organisé une journée spéciale dans le studio de son label Third Man Records pour le Record Store Day. A cette occasion, Jack White a repris le titre Coal Miner’s Daughter de Loretta Lynn. De nombreux invités comme Neil Young sont passés par la cabine d’enregistrement vintage pendant cette journée.

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Jack White : planche sur la suite de Blunderbuss

Alors que son premier album solo Blunderbuss est  considéré par de nombreux médias comme un des dix meilleurs albums de l’année, Jack White travaille déjà sur son digne successeur.

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Jack White : "Il était impossible de partager de bons moments avec Meg"

Jack White revient, dans une interview, sur sa relation avec sa batteuse Meg White au sein du groupe culte White Stripes… une époque assez solitaire.  

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Jack White : I'm Shakin, vidéo clip du jour

Jack White est toujours en tournée mondiale pour présenter son premier album solo Blunderbuss. Il dévoile le clip de I’m Shakin, nouveau single après l’incroyable Freedom At 21. Toujours avec cette ambiance bleue glaciale, Jack White joue avec ses deux groupes dans un versus ying & yang pour son nouveau clip. 

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Jack White : Les Eurockéennes de Belfort, dimanche 1er juillet 2012

05 juillet 2012

On ne présente plus Jack White,  le musicien hyperactif à l’origine de The White Stripes, The Raconteurs et The Dead Weather, sans compter des collaborations avec Danger Mouse et toutes les productions pour s’occuper le reste du temps...

Finalement las de toutes ces identités, Jack White lance son premier album solo, Blunderbuss, après quinze ans de carrière musicale. Il a sauvé le rock des années 2000 et ce soir, il a sauvé les Eurockéennes de Belfort, jouet des intempéries.

La foule est rassemblée devant la grande scène, prête au déluge électrique. Arrive alors un Canadien à la touffe incommensurable, qui se lance dans un beat box pour préparer le terrain. Il quitte la scène sous les applaudissements, laissant la place à cinq musiciennes toutes habillées de bleu. Et c’est sur un break de batterie époustouflant que Jack White fait son entrée.

Déterminé, l’évangéliste branche sa guitare et électrise l’ambiance instantanément avec Sixteen Saltine, issu de son nouvel album. Il enchaîne sur Dead Leaves And The Dirty Ground, une chanson des White Stripes, qui prend une autre ampleur avec un groupe au complet. Pas le temps de recharger le colt qu’une impro aux claviers annonce Missing Pieces.

Toujours baigné dans ce bleu aux effets calmants, Jack White troque son électrique pour une vieille acoustique et chante son single Love Interruption, dévoilé pour la Saint Valentin. Cerné par toutes ces élégantes musiciennes, Jack White illustre le thème de son nouvel album : la souffrance infligée par les femmes. « I Want Love » annonce-t-il !

Le leader né s’adresse ensuite au public, le remerciant de rester sous la pluie pour l’amour de la musique. Le concert vire alors country avec Hotel Yorba des White Stripes. Mais on revient à ses peins de cœur avec Weep Themselves To Sleep, sur laquelle il danse avec chacune : la nonchalante au violon, l’appliquée aux claviers, la chipie à la batterie, la reine mère au pedal steel, l’observatrice à la contrebasse et la favorite aux chœurs.

Tout se déroule à merveille, alternant des mots bleus avec les succès du passé, quand tout à coup, l’électricité vient à manquer. Manifestement dégoûté, il ne se laisse pas décourager et chante We Are Going To Be Friends avec le premier rang pendant toute la coupure. Dès que le courant revient, il s’empresse de balancer l’intro de Screwdriver pour relancer l’ambiance puis embraye sur Blue Blood Blues de The Dead Weather qui finit dans un grésillement retentissant.

La foule danse sur The Hardest Button To Button, Jack White se brise la voix sur Steady As She Goes puis casse une corde lors d’un solo sur Ball and Biscuit. La seule raison pour laquelle les pogos n’ont pas fleuri la boue glissante qui recouvre le sol de la fosse. Il présentera ses musiciennes sur Take Me With You When You Go, puis s’élance dans l’épique Carolina Drama de The Raconteurs.

Enfin, pour le grand final, il ressort une « vieille vieille guitare pour une vieille vieille chanson ». En effet, l’album Elephant a déjà bientôt dix ans, mais la foule exulte dès les premières notes de Seven Nation Army. Le morceau ne lui appartient plus, elle se chante désormais plus dans les stades que dans les salles de concert. Sur ce cadeau, Jack White remercie son public pour cette belle soirée.

 

Agnès Bayou

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Jack White : Les Eurockéennes (…)


Chronique d'album / 05 juillet 2012