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Dropkick Murphys : Signed & Sealed In Blood

« Signé et scellé dans le sang », comme un pacte signé entre les Dropkick Murphys et son public. La preuve, le nombre de tatouages arborés par les fans depuis ses années, en pleine recrudescence avec l'artwork de ce nouvel album. Avant même la sortie du disque, beaucoup se sont faits piquer la pochette, et se sont retrouvés dans le clip de la chanson dont vient le titre, « Rose Tatoo ».

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« On a 2 bus en tournée : le « Party Bus » et le « Family Bus ».

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Dropkick Murphys : Olympia de Paris, le 2 février 2012

Il semble bien loin le temps où les Dropkick Murphys n'étaient qu'un petit groupe de Boston jouant du street punk dans des caves. 16 ans après sa création, le voici pour la seconde fois écrit en lettres rouges sur la façade mythique de l'Olympia. Et le concert affiche complet de chez complet. Un vrai tour de force qui vient faire prendre conscience de l'impact du groupe sur la scène internationale. Les Pogues du XXIème siècle.

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Dropkick Murphy : Going out in style

Les Pogues du XXIème siècle. Voilà tout simplement ce que deviennent les Dropkick Murphys avec un album qui va chercher encore plus loin dans le côté folklorique de leur rock celtique. Les chansons deviennent des hymnes, et comme pour bien savourer une bonne pinte de Guinness, ils ont de sacrés amis qui viennent trinquer avec eux !

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Dropkick Murphys : Live on landowne, Boston MA

11 juin 2010

« Ta-tala-talatalata-ta-tala-talatalata »… Bon là comme ça ça ne doit pas trop vous parler, mais si vous vous vous rematez The Departed (Les Infiltrés en VF) de Scorcese, cet air vous reviendra en mémoire en même temps qu’aux oreilles, puisqu’il s’agit du thème d’ouverture du film. En vrai, il s’agit de la chanson « I’m Shipping Up To Boston » des Dropkick Murphys, groupe américain qui est très fier de ses racines irlandaises. Ca s’entend, et ça se voit, sur ce CD/DVD...

Alors le punk celtique, qu’est-ce que c’est donc ma petite dame ? C’est une bande de mecs pas très doués pour la musique (ce qui explique pourquoi ils se sont donc tournés vers le punk), qui piochent dans la discographie de leurs grand-papas et grand-mamans qui eux ont bien connu le vert pays, et ça donne de la musique énervée avec des mélodies folkloriques. Une gigue électrique. Et avec plus de dix ans de carrière, des concerts aux quatre coins du monde (dont une date à l’Olympia en janvier 2010), la formule prend aussi bien que la mousse onctueuse au sommet d’une pinte de Guinness.

Les Pogues du 21ème siècle sont là, et vous servent une vingtaine d’hymnes pour la Saint Patrick, comme annoncé sur la jaquette. C’est que chaque année à l’époque de cette fête nationale, la joyeuse clique envahit une salle de son fief bostonnien pour une semaine de concerts. Et à chaque fois, c’est sold out. Alors tout le monde chante, lève le poing, boit un peu trop, et tout ça en famille. Ca sent la bière, la sueur à travers l’écran TV, et les danseuses traditionnelles qui débarquent sur l’épique « Johnny I Hardly Knew Ya » viennent faire frétiller les chevilles.

Si le groupe avait déjà sorti un CD et un DVD live, le présent objet tient tout son intérêt du fait qu’il ne reprend que des chansons ne figurant pas sur ceux-ci, et se concentre sur les trois derniers albums du groupe, qui sont aussi les plus vendus. Alors les nouveaux fans vont être comblés, et les anciens ravis. Y en a pour tout le monde, c’est tournée générale !

Une armée de cornemuse surgit sur « Kiss Me I’m Shitfaced » ou « Worker’ Song », le banjo et la mandoline viennent disséminer une flopée de riffs qui donnent envie de se prendre pour un leprechaun (« The State Of Massachussets »), des cordes viennent en refnort sur la sublime chanson traditionnelle (revisitée à la sauce punk évidemment) « Fields Of Athenry », et les locaux des Mighty Mighty Bosstones débarquent avec leurs costards et saxophones pour le fameux « I’m Shipping Up To Boston ».

La réalisation très dynamique confère au disque la puissance dégagée sur scène, tandis qu’un niveau sonore, la production fait la part belle (Hélène) aux voix, mises en avant et permettant ainsi un aspect plus « chansons pour boire ».

Vraiment, c’est la fête au village, et l’ambiance est un brin plus survoltée qu’à un meeting de Patrick Sébastien. Ce live aux allures de best of est la bande-son idéale pour les soirées beuverie. Mais attention, il ne faut pas oublier qu’il vaut mieux le consommer avec Excès, il est beaucoup plus sympa que Modération !

Sébastien Delecroix

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